5 mai, 2008
Oui, enfin pas de panique: ça date de la période où le fonctionnement du blog était erratique. Avant que le déluge ne s’abatte sur notre belle région, mon ami Murphy a dû se dire que le passage de câbles de gaz “alternatif” ne lui convenait pas.

A quelque chose comme 110km/h dans le tunnel de la A14, ce
Murphy a donc décidé de sectionner net mon
câble rendant la poignée des gaz… comment dire…. absente ! Ni une, ni deux, je débraye et me laisse emmener en roue libre le plus loin possible avec un moteur qui tourne au ralenti car je redoutais la
panne immobilisante qui oblige à faire appel au remorquage à 300€
Toujours en roue libre, je décide de lâcher le guidon de la main droite (la gauche près de l’embrayage est toujours dessus) et je triture avec l’index le
carburateur qui est à l’intérieur de mon genou droit.
“Braaaam” !
Bingo ! Mon index arrive à manipuler la tringlerie de gaz. J’ai une chance de ne pas être immobilisé. Encore faut il arriver à donner des gaz avec mon seul index (bonjour la précision) agissant sur ce ressort de bûcheron tout en débrayant de la seule main qui tient le guidon. Risky mais faisable.
Et me voilà à 70-80 sortant au niveau de Poissy et rejoignant chez moi d’une main.
C’est alors qu’un motard en VTR ralenti à mon niveau et comprends assez vite ma situation. Il a eu la bonne idée de m’accompagner et faire les 3/4 du chemin restant placé à l’arrière gauche et me protégeant de la circulation et des voitures qui doublaient: en effet, il m’était très difficile de doser des gaz et mon doigt souffrait. Son aide ma été précieuse au niveau sécurité.
Bilan: un
câble que je n’ai dégoté que le lendemain et une histoire à raconter. Désormais je vais stocker un
câble systématiquement d’avance.
Tags:
carburateur,
câble,
panne
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26 juin, 2007
Ben oui.
Donc comme mon dada de la semaine est de repérer les différents paramètres de l’autonomie de mon fier destrier (le destrier… parce que moi, je le suis pas …vous verrez) je note ma conso et repère aussi bien la quantité précise d’extraits carbonées à base de pétrole que je fous dans le bocal en lieu et place entre mes jambes ainsi que le moment précis où je bascule le robinet de benzine en position “réserve” tout ça en général en plein dépassement de poids lourd.
Oui parce que je vous l’ai pas dit, mais après des milliers de kilomètres parcourus chevauchant des moteurs injectés - ben oui… une pompe qui pousse l’essence sous pression dans des gicleurs - je me retrouve avec une pétoire qui, à l’ancienne, se met à brouter au moment nécessaire de passer le dit robinet en RESERVE confirmant ainsi à son pilote l’idée “que ce serait bien de te magner à rejoindre une station !”. Il me semblait que mon réservoir faisait 10l plus 3l de réserve égal 13 litres. Que neni. La réserve fait la quantité astronomique de.. 2L ! Et me voilà donc à pousser les quelques 260kg de ferraille à peu près à cet endroit là.
Et alors ?
Eh bien regardez le détail et la distance qui me sépare de la panne d’essence à la pompe … 164m ! Moi j’appelle ça avoir le cul bordé de nouille !

Je peux donc (non)fièrement vous dire: non, le réservoir ne fait QUE 12l effectifs avec les quels j’ai parcouru 213 km ce qui me donne une consommation de 5,65 litres ce qui est… bien ! Et même pas plus avec le filtre et pot aéré.
C’est une mesure on ne peut plus précise !
Si je dois enrichir la carburation, je suppose que la conso augmentera un chouilla. On verra.
Tags:
consommation,
essence,
panne
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